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21 août 2013 3 21 /08 /août /2013 18:52

 

 

                     ASTOR PIAZZOLLA, 1921-1992.

 

    Ayant pris connaissance de l'impasse dans laquelle se trouvait le tango, et cherchant sa voie en musique classique auprès de Nadia Boulanger à Paris dans les années 50, il a la "révélation de sa vie" lorsqu'elle lui dit, après l'avoir entendu jouer un tango sur son bandonéon: "Astor, c'est magnifique. Voilà le vrai Piazzolla!, ne l'abandonne jamais."

 

  Il fonde alors son "nuevo tango", un nouveau style qui intègre des harmonies et des polyrythmies inspirées de Ravel, Stravinsky et Bartok, et fait ainsi passer le tango de la salle de danse à la salle de concert.

 

              LES QUATRE SAISONS 

 

    Pleine d'énergie rythmique, de dissonances, de contrastes entre virtuosité et lyrisme nostalgique, elles sont un évident hommage aux "Quatre Saisons" de VIVALDI. Mais alors que celles de Vivaldi sont pastorales et littérales (aboiements de chiens, gazouillis d'oiseaux, grondements de tonnerre), celles de Piazzolla sont urbaines, liées à Buenos Aires ( "porteño" signifiant le port de Buenos Aires), et dépeignent l'essence de chaque saison plutôt que d'en traduire les sonorités.

 

    Le cycle des saisons, dont la musique traduit les rythmes climatiques, passe ainsi d'un continent à l'autre. Et à Buenos Aires, la pastorale baroque devient une danse urbaine. Les concertos de Vivaldi ouvrent le recueil que le compositeur fit paraître à Amsterdam en 1725, "Il cimento dell'armonia e dell invenzione". Chacun de ces quatre concertos est consacré à l'évocation d'une saison, décrite en tête de la partition dans un sonnet.

 En l'absence de prétexte littéraire, mais de manière tout aussi évocatrice, A. Piazzolla a écrit ses Cuatro Estaciones porteñas pour son quintette, sans les concevoir d'emblée comme une suite.

 

    L'ETE, qui date 1964, fut d'abord composé pour un ballet; s'y ajoutèrent peu à peu, l'AUTOMNE (1969), puis l'HIVER et le PRINTEMPS (1970), pour former un véritable cycle.

 

     D'un côté, un monument de la musique classique emprunt du lyrisme de Vivaldi, et de l'autre, à l'opposé, l'ambiance urbaine et grinçante de Piazzolla, véritable exploration culturelle et sensuelle.

 

    Les quatre pièces, écrites donc de 1964 à 1970, font toujours l'objet d'arrangements très variés, y compris pour violon et orchestre à cordes, la formation de Vivaldi.

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4 septembre 2012 2 04 /09 /septembre /2012 17:08

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             Astor PIAZZOLLA, un nom à tout  jamais synonyme de Tango, car son oeuvre a marqué l'histoire de ce genre musical.

 

        Dans "Les Saisons Portègnes", A. Piazzolla rend un véritable hommage aux illustres "Quatre Saisons" d'A. VIVALDI. Empruntant au baroque ses techniques d'écriture, l'homme au bandonéon perpétue la tradition du tango, à la fois brûlure de soleil et abîme de noirceur.

 

 

      A. Piazzolla sait évoquer un monde meilleur à travers le langage de la nostalgie.

Il greffe son amour de la musique savante occidentale, avec les battements sourds de l'Argentine.

 

 

     Piazzolla-Les Quatre Saisons  soleil noir de mélancolie, sont fondamentalement une déclaration tragique, les musiciens sublimant cette passion magnétique, versatile et envoûtante.

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31 juillet 2012 2 31 /07 /juillet /2012 22:46

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   Ce 26 juillet un concert était donné par l'ensemble MEDITANGO à la chapelle Notre-Dame- des-Champs sise sur la commune de Mostuéjouls.

 

   Les quatre musiciens, flûte,violoncelle, piano, percussions traditionnelles, ont présenté un programme ensoleillé d'exotisme, faisant la part belle à la musique sud-américaine et, en particulier, à Piazzolla.

   Entre une série de danse "cousines" du tango, de la milonga, la chacarera à la cumbia, interprétées avec un entrain chaleureux et pour l'enchantement d'un public comblé- le joropo du vénézuela a toujours cet effet magique d'une invitation à danser, à chanter- s'insèrent Les quatre saisons de Piazzolla dont les recherches et l'écriture peuvent surprendre. Tant il est vrai que cette musique exigeante sait créer par des tensions extrêmes le climat propice à l'illustration de cette attente de l'hiver, de cette impatience du printemps, climat où la flûte avec ses accents veloutés ou puissants, filés ou ronds, excelle.

 

   Le public occupant toute la nef de la chapelle était nombreux. Gagné par la magie des premières mesures, il n'a pas ménagé ses applaudissements.

 

   A l'extérieur de la chapelle, les pierres rendaient la chaleur d'une journée estivale; à l'intérieur la musique avait cette fraîcheur des joies toujours nouvelles, rythmées avec le tambour, graves avec le violoncelle, pleines avec le piano et légères avec la flûte.

  

   M.R. pour le blog de MEDITANGO, Creissels le 31 07 2012.

 

Photos prises lors du concret du 30 novembre 2011, à la Maison Pour TOUS Léo Lagrange de MONTPELLIER. 

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25 juillet 2012 3 25 /07 /juillet /2012 22:35

 

 

 

Jeudi 26 juillet, à 20H30, concert en l'église Notre-Dame-des-Champs de MOSTUEJOULS, Aveyron, porte des gorges du Tarn. Manifestation organisée  par la mairie de Mostuéjouls.

 

Notre-Dame-des- Champs. Belle église romane construite au bord de la rivière. Elle acceuille durant la saison estivale peintres et sculpteurs de la région.

 

Des concerts de musique de chambre  s'y sont déroulés dans le cadre du Festival de la vallée du Tarn, festival qui a rendu son âme à dieu, supplanté par celui plus "prestigieux", plus "cosmopolite", "international" de l'abbaye de Sylvanès.

 

MEDITANGO, en formation quatuor, donnera "Les saisons" d'Astor PIAZZOLLA,

des traditionnels sud-américains ainsi que d'autres oeuvres à découvrir.

 

Réaliser ainsi un souhait ancien: jouer dans ce petit bijou de l'art roman, dans ce bel écrin, effectivement construit au milieu d'un champ, isolé...

 

Entrée: 7 et 5 euros, gratuit pour les enfants.affiche3et Max ZECCHIN, percussions traditionnelles.

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27 novembre 2011 7 27 /11 /novembre /2011 20:23

 

 

     Mercredi 30 novembre 2011, 17H00, à la Maison Pour Tous Léo Lagrange de MONTPELLIER (quartier Paillade, tram ligne 1, arrêt Marché couvert de la Paillade, et Théâtre Jean Vilar, bus, ligne 15 depuis la gare S.N.C.F.),

   

 

Concert de l'ensemble MEDITANGO qui se produira pour la 1ère fois en quatuor: 

 

Thierry ROUCOULES, flûte traversière,

Philippe HENRY, violoncelle,

Catherine GARONNE, piano,

Max ZECCHIN, percussions traditionnelles sud-américaines.

 

PROGRAMME, autour d'Astor PIAZZOLLA, le maître incontesté du Tango moderne,

- extraits du cycle, Les Saisons,extraits de, L'Histoire du Tango,

 

Danses traditionnelles sud-américaines,

-Milonga,

-Zamba,

-Cumbia,

-Joropo,

-Chacarera,

-Takirari, 

Détour par l'Espagne, avec La Danse du Feu et  deux des Sept Chansons Populaires Espagnoles de Manuel de FALLA, Jota et Polo.

 

Le concert se tiendra dans la grande salle polyvalente de la M.P.T. , à gauche de l'entrée.

 

Il est conseillé de réserver en téléphonant au 04 6740 33 57, avant mercredi.

 

Nous vous attendons très nombreux, et serons très heureux de partager ce moment musical intense et chaleureux avec vous.

 

Pour l'équipe du MEDITANGO, Thierry ROUCOULES:

 

http://meditangotrio.over-blog.com  

 

thierry.roucoules@sfr.fr        Tél, 06 84 35 34 29.

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28 octobre 2011 5 28 /10 /octobre /2011 20:18

 

   ( Le Journal de Millau, Jeudi 9 août  2007 )

 

    Récital  " Bonheur musical au château de Vergonhac"  

  ( Midi Libre, 12 août 2007 )

 

Nudité d'un ciel sans nuages. Nudité des pierres. Et un pur moment de musique donné au château de Vergonhac, à Saint-Georges-de-Luzençon, ce mardi 31 juillet.

 

   Trois  musiciens (un flûtiste, une pianiste et une violoncelliste) ont alterné les pièces en duo, de Hummel à Bruch, et joué deux trios de Haydn et Weber.

 De la virtuosité expansive de Weber à celle plus intimiste de Haydn. Du lyrisme tout en retenue des" Pièces romantiques" de Dvorak où le piano à l'écoute attentive de la flûte a su mettre en valeur le chatoiement de la mélodie. De la "Prière juive" de Max Bruch, que l'interprète au violoncelle a animée avec fougue et tempérament pour en magnifier les couleurs et transfigurer l'expression de la souffrance des hommes en bonheur musical. Sans oublier la musique française, avec le célébrissime "Cygne" de Saint-Saëns, la non moins connue "Pièce en forme de Habanera" de M. Ravel, et la sonate pour flûte et piano de Francis Poulenc, interprétée avec profondeur et légèreté conjointes.

 

   Les auditeurs, venus très nombreux (une centaine de personnes), en ne ménageant pas leurs applaudissements, ont témoigné du plaisir que leur avait donné les musiciens.

   Merci à ceux qui ont eu raison de venir, à ceux qui ont permis  cette manifestation musicale, en particulier à Fabrice de l'Office de Tourisme de Millau, à M. et Mme Miranne et, en premier chef, aux trois musiciens, Thierry Roucoules, Catherine Garonne et Marie Tournemouly.

 

   Rendez-vous est pris pour l'année prochaine

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27 octobre 2011 4 27 /10 /octobre /2011 16:38

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26 août 2011 5 26 /08 /août /2011 16:07

 

     ( Article paru dans le Journal de Millau du 12 août 2010, pour annoncer le concert.)

 

             Au coeur du vieux village aéré, grâce aux trouées projetées voilà plus de vingt ans, aujourd'hui réalisées!

     Depuis cette large ouverture, la vue panoramique sur le château en majesté s'impose. Vision magique, mi-réelle, mi-rêvée, dont l'intense présence s'intensifie au fil des heures jusqu'à ce que la nuit envoûtante recouvre l'édifice. Puis le regard redescend et se pose tout en bas sur le prieuré, ce petit sanctuaire roman, aux étroites ouvertures géminées, à la toiture abaissée toute en pente douce: harmonie de la romanité.

    Petite merveille architecturale bientôt magnifiée par la mise en valeur de son jardin à recréer, avec la promesse d'une fontaine médiévale en son centre.

    On ne peut imaginer un instant que l'édifice  ait failli disparaître, détruit à jamais. Le vieux Creissels renaît de ses pierres, enfin, après plus de trente ans d'oubli dédaigneux, de mépris ignorant.

    Il convient à présent avec fierté et joie de faire revivre, résonner à nouveau, ce lieu de mémoire, tout en équilibre et beauté. Rappelons que seul  l'extérieur du bâtiment est à ce jour rénové.

    C'est pourquoi, la pré-inauguration de ce jeudi 12 septembre est programmée sur l'aire de l'édifice:manifestation à mettre au crédit de l'Office de Tourisme de Millau qui, avec l'opération "Monuments en musique", s'attache à valoriser le patrimoine régional. 

 

           Il revient à une formation du cru, le grand plaisir de cette première à Creissels. Le Néo Trio, formation originale, composée d'un flûtiste (Thierry Roucoules), d'un violoncelliste (Philippe Henry) ,et d'une pianiste (Catherine Garonne), a été fondé il y a plus de trois ans pour aborder tous les répertoires, du classique aux musiques populaires.

    "Sensibilité", "technique", "enthousiasme", "émotion", sont les qualificatifs qui reviennent le plus souvent dans les comptes-rendus de leurs prestations.

 

     Pour Creissels , un programme éclectique a été composé afin de séduire tous les publics. Donizetti, avec une sonate opératique cabotine, des danses du folklore sud-américain, à l'énergie roborative, des trios de Piazzolla, pour le frisson tangue-tango, doux-amer, nostalgique, les Chansons populaires espagnoles de de Falla, la Habanera de M. Ravel...

   

    D'ores et déjà, un grand merci à Fabrice (Office de Tourisme de Millau), à la municipalité de Creissels,pour sa diligente coopération- à l'équipe technique et plus spécialement à Mme Cheype et à Roland Belet.

    Bienvenue à tous, estivants et locaux.

 

Billeterie sur place. Participation 4 euros. Itinéraire fléché depuis le parking de la salle des fêtes. En cas de mauvais temps, solution de repli à l'église du village.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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8 août 2011 1 08 /08 /août /2011 14:38

 

 

           Forme musicale: Ballet

 

 

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   Manuel de Falla a composé L'Amour

                                                           

 sorcier en 1914-1915 pour répondre à la 

                                                         

 commande d'une célèbre danseuse de 

 flamenco, Pastora Imperio, qui lui avait

                                                      demandé une "gitanerie musicale".

           

                                                   

  Ce ballet-pantomine fut révisé pour                                                          orchestre symphonique et mezzo- soprano en 1916. En 1925, L'Amour sorcier est transformé en ballet, certaines parties chantées sont supprimées et d'autres remplacées par des parties instrumentales. 

 

  L'Amour sorcier est l'histoire d'une jeune gitane, Candelas, jeteuse de sorts, hantée par un ancien amour qui surgit chaque nuit comme un spectre et qu'elle cherche à exorciser: étrange symphonie des ténèbres venue du fond des temps et de l'inconscient. Cette page obscure et envoûtante comme un feu follet fit le tour du monde, grâce à La Danse rituelle du feu, page la plus connue de ce ballet.

  Dans la version "ballet" de 1925, le spectre de l'amant mort surgit chaque fois  qu'un autre tente de prendre sa place. Le charme maléfique sera rompu définitivement lorsque Candelas, qui aime le jeune Carmelo, sera parvenue à détourner l'attention jalouse du Revenant vers une autre jeune  fille.

 

   Danse rituelle du feu (Danse de la fin du jour)                                                                

         

   Page célèbre trop souvent isolée du contexte, La Danse rituelle du feu, est une danse rituelle, une musique de transe et d'incantation.

   A minuit pour chasser les mauvais esprits, les gitans allument un grand feu et dansent. M. de Falla a traduit cette scène de façon particulièrement évocatrice. Sa musique suggère le mystère, le mouvement l'agitation les cris. On imagine les ombres des danseurs évoluant autour des flammes.

   Les cordes tracent frénétiquement les contours mélodiques dépeignant la puissance hypnotique et fascinante des flammes, confondus avec la magie torturée de la danse et des sortilèges gitans.   

   L'ajout progressif de lignes se superposant les unes aux autres -trilles, martèlement des violoncelles en pizzicati, mélodie mauresque du hautbois (reprise aussitôt par les violons)- installe dès le début une atmosphère surnaturelle et envoûtante.

  Les répétitions formelles et la danse qui suit une structure en deux strophes fondées sur le même scheima AA' BC, ne font qu'entretenir dans le temps la fantasmagorie.

   Deux thèmes de caractères différents composent cette "danse".

   

   Le premier au caractère nettement orientalisant, est confié aux hautbois et ne semble qu'une reprise contractée, hallucinée, de la mélodie apparue lors de la scène d'exposition. Cette même phrase mélodique est reprise par les violons.

   Le deuxième thème s'appuie sur une rythmique tranchée et consiste en quatre notes tournant autour de la dominante de do (sol).                                               

                                                                               

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8 août 2011 1 08 /08 /août /2011 11:18

 

 

    Il est un peu le M. Ravel espagnol. Et pas seuleument parce que M. De Falla Le-chapeau-de-Manuel-de-Falla--Grenade-404678et le père du Boléro étaient amis. Tous les deuChapeau-du-compositeur-Manuel-de-Falla--Grenade-34144x partagent en effet des qualités ambivalentes: leur musique est à la fois, colorée et acérée, éloquente et pudique, savante mais immédiatement accessible.

   Comme Ravel, M. De Falla est un maître de la stylisation. Dans L'Amour sorcier il a imaginé un hommage au flamenco et aux danses espagnoles qui sonne plus vrai que nature.

 

 

 

   Né à Cadix, M. De Falla fut un des principaux représentants de l'école espagnole moderne. Lié à Claude Debussy, Maurice Ravel et à Paul Dukas, il enchaîna les réussites musicales  et passa de nombreuses années à Grenade.

   Effrayé par la barbarie de la guerre civile, n'ayant pas pu empêcher le meurtre de Federico Garcia Lorca, le grand compositeur quitta l'Espagne pour l'Argentine.

  Il y mourut en 1946 sans avoir pu terminer sa cantate scé-40061025nique L'Atlantide, à laquelle il avait consacré vingt ans de sa vie.

 

 

 

 

 

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  • : Fondée pour proposer, autour de l’œuvre d’Astor PIAZZOLLA « Las cuatro Estaciones » (« Les quarte Saisons » ), un programme festif, mariant musique populaire et musique savante -œuvres de musique Espagnole, « classique » -airs extraits du folklore Sud-Américain - les opus tanguistiques donc, aux couleurs douces-amères: frissons nostalgiques traversés de secousses rythmiques, de riffs quasi éruptifs : le tango transcendé par le génie de Piazzolla. Musiques de D
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